Chef Farah à Dzeriet : «La cuisine est un art sans frontières, tant mieux, car je n’aime pas les barrières !»

Chef Farah à Dzeriet : «La cuisine est un art sans frontières, tant mieux, car je n’aime pas les barrières !»

Dar Farah est une société qui prépare les plats de vos plus importants événements. Dans le respect des valeurs de votre jour J, ce traiteur saura allier plaisir des yeux et plaisir du goût ! Disponible et à l’écoute, le chef Farah répond à tous vos besoins, pour faire de vos réceptions, un moment d’exception. Dans cette interview, elle revient sur son parcours…
Par Sarra Safar Bati

vous êtes la propriétaire de Dar Farah, présentez-vous aux lectrices.

Je m’appelle Farah Bestandji. J’ai 32 ans et je travaille
avec mon mari. Tous les deux, nous sommes de grands
amoureux de la cuisine. Toute jeune je m’intéressais à
la cuisine. J’ai toujours été fan de la cuisine de ma mère,
ce n’était pas son métier, mais j’avoue qu’elle était très
douée. Depuis, mon plaisir est d’entrer en cuisine et
d’innover.

Comment vous est venue l’envie de vous lancer dans ce créneau ?

Mon projet a commencé, il y a trois ans de cela. Je me suis
dit pourquoi ne pas me lancer dans la réalisation de repas
pour événements, étant donné que j’aime ce métier et
que je ne me voyais pas faire autre chose. J’ai commencé,
au départ, de rien et avec juste quelques bricoles comme
ustensiles. Mon idée initiale était de faire de la cuisine
correctement, comme je l’aimais. J’ai donc commencé par
un mariage. Je me suis vite lancée dans le bain. J’avais
une petite équipe et je n’avais jamais fait de la nourriture
pour plus de 20 personnes et le défi était d’arriver à 300.
Suite à cela, les choses se sont enchaînées : buffet, luch
box, anniversaires, séminaires, mariages, … Aujourd’hui,
il m’est même arrivé de faire un repas pour plus de 1800
personnes !

D’où viennent les idées de vos recettes ?

J’ai formé ma propre équipe. Je lui ai appris mes propres
recettes et j’ai insisté sur le fait de ne jamais négliger la
présentation d’un plat. Car manger, ça commence des
yeux avant d’atteindre la bouche. Il est vrai qu’il n’est pas
évident de présenter une déco impeccable quand il s’agit
d’un mariage, car le client est souvent pressé de servir ses
convives, mais pour les buffets et autres prestations, on
essaye de mettre le paquet.

Plutôt moderne ou traditionnel ?

Je tends plutôt vers le traditionnel, mais je rajoute ma
touche personnelle. Je ne reproduis jamais une recette
à la lettre. Parfois, je n’ose même pas dire ce que j’ai
rajouté de peur de me prendre pour une malade (rire).
J’estime que la cuisine est un art sans frontières, et ça me
convient, car je n’aime pas les barrières !

Des projets en perspective ?

J’ambitionne d’agrandir mon affaire. Je voudrai toucher
plus d’entreprises. D’après ce que je vois, il n’y pas
beaucoup de ‘’faits maison’’ dans les buffets, et c‘est sur
ce point que j’aimerais miser.

Quel est le message que vous voudriez passer à ceux qui veulent se lancer ?

Qu’il faut oser ! Et surtout, qu’ils fassent un travail bien fait.
Il faut savoir qu’on ne fait pas cela pour faire comme les
autres, mais pour marquer sa différence. Rien n’est jamais
acquis. Moi-même, je suis loin de dire que j’ai réussi,
cependant, tout est faisable. L’essentiel est de mettre du
coeur à l’ouvrage et ne pas être expéditif dans son travail.

Tel : 05 50 10 11 71
FB : @darfarah167

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