En attendant la fin de l’année

Je ne sais pas pour vous, mais ici, à Dzeriet, c’est l’euphorie d’une fin d’année qui émerge
sous des airs de renouveau. On lance le dernier turbo qui nous propulse avec entrain le
long de ce mois de décembre, en pensant au court break de fin d’année, indispensable
pour recharger les batteries faibles. On élabore les prochains sommaires en anticipant
les saisons tout en épiloguant sur les bons plans du Réveillon, les menus, les tenues de
fête et les grasses matinées bien méritées. A la rédac’, on a la pêche. Nos peines et nos
joies, on les partage en prenant de soin de sélectionner les plus complexes et les plus
exaltantes. Car la question existentielle qu’on a plaisir à se repasser en boucle chaque
matin est la suivante : «En quoi pourrions-nous rendre service ? En quoi nos difficultés
de femmes tout comme nos coups d’éclat au féminin pluriel pourraient rendre service
à nos lectrices ?» Planter des questionnements, soulever des débats, annoncer des
nouveautés, rencontrer des gens qui méritent d’être mis en lumière, dénicher des
talents, analyser des phénomènes de société, contrecarrer des idées reçues et passer
au-delà de la frontière des clichés,… Croyez-moi que chaque jour qui passe, on en a des
choses à faire. Et Dzeriet magazine est un peu la concrétisation de la vision particulière
et bienveillante que nous posons sur notre société. Quant aux impondérables, ils sont
devenus tellement monnaie courante qu’on les considère presque comme des «alliés».
Finalement, ce sont eux qui nous boostent et nous poussent à réaliser des choses que
jamais nous aurions envisagé être possibles.
Bref, tout cela pour dire que l’adaptation, la bonne humeur, le changement de saison,
la fatigue et l’acharnement sont parfaitement compatibles avec le dernier mois de
l’année. Nous sommes prêtes à affronter l’hiver de plein fouet la tête dans le guidon. En
attendant patiemment les bonnes résolutions 2018…

Par Vanessa Soltani

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