Il Ètait une foisÖ l’Amour !

Soyons réalistes : qu’on le veuille ou non, qu’on la fête ou pas, la Saint-Valentin a forcément un impact dans notre vie, à un jour bien précis de l’année : le 14 février. Elle peut être source de rapprochement avec son cher et tendre, parce qu’on décide de marquer le coup, avec de petites attentions «fleur bleue» ou en grande pompe. Comme elle peut être source de conflits, de reproches et de rancoeurs parce qu’il a, volontairement, omis de mettre cette journée en avant, pour la simple et bonne raison que la Saint-Valentin, «c’est ringard». Difficile de décrypter le mode d’emploi de monsieur, complexe de cerner la logique de madame, non ?
D’autres argumenteront que fêter l’Amour une fois dans l’année, c’est réducteur et négligé. Parce qu’on est censé s’aimer pour le meilleur et pour le pire, 365 jours par an. Mais voyons les choses du bon côté : à Dzeriet, en février, l’Amour est le protagoniste dans la totalité de nos pages. Il a aussi pour second rôle la force de réunir les coeurs déchus avec, en trame narrative, l’indulgence, le respect de l’autre et le respect de soi. L’Amour est le parfait fil conducteur d’un couple uni, malgré les tourments et les drames. Il se construit chapitre par chapitre, magistralement structuré avec droiture et empathie, au gré de moments de suspense et de rebondissements. Son dénouement ne peut être que positif, pour les couples les plus forts, voire constructif, pour les plus fragiles. L’Amour est le Héros avec un grand H d’un conte proche du merveilleux dans un idéal qui, par définition, n’existe pas. Seulement, y croire nourrit davantage le désir d’avancer chaque heure qui passe. L’Amour est le récit de deux êtres qui s’aiment ou se détestent puis s’aiment de nouveau avant de se haïr juste après. Mais peu importe. Soulever des montagnes ou affronter les pires des tempêtes ? Tout devient possible et envisageable. Pourvu que l’Amour soit là…
Vanessa Soltani

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