Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Vie professionnelle, vie amoureuse, finances, santé, situation de famille, ne vous êtes vous jamais projeté dans le futur ? Essayez d’imaginer ce que pourrait être votre vie dans 10 ans ? De quoi rêvez-vous pour la prochaine décade ? D’être votre propre patron ? De posséder une belle villa ? D’avoir une tripotée d’enfants ou tout simplement d’être en bonne santé ? Tour d’horizon.
Par Lydia Nesli

«Actuellement, je fais des démarches pour m’inscrire en géologie dans une école ou une université en France en vue d’y effectuer un master. Mon rêve c’est de faire ma vie ailleurs. Je me vois bien enseigner à l’université dans une grande ville en France comme
Paris, Lyon, Lilles,… J’aurais 33 ans. Une vie stable, avec un mari affectueux, un enfant ou deux, des voyages et des vacances et surtout pas une belle-mère qui me casse les pieds.»
Z inedine, 27 ans

«Oh là ! Difficile question.
Comment est-ce que je me vois dans 10 ans ? Avec des rides, des kilos en plus, plein de cheveux blancs et de fréquents maux de dos. J’en souffre déjà beaucoup alors j’imagine que ces douleurs ne vont pas s’arranger avec le temps. Par contre, je me verrai bien devenir grand-mère. J’ai deux filles qui ont la vingtaine. Elles sont fiancées toutes les deux. Si après leur mariage, elles me font des petits-enfants, alors je serai une femme comblée. Quant à ma vie conjugale, elle est loin d’être reluisante. Mon couple connait plus de bas que de hauts. Nos disputes récurrentes laissent présager une séparation. C’est même fort probable. Mais bon, laissons le destin faire les choses. Comme on dit
«L’homme propose. Dieu dispose.»
Nassima, 29 ans

«Je suis dentiste dans un établissement étatique. Dans 10 ans, si j’ai assez d’argent, je m’installerai à mon compte. Mais pas à Alger. Je suis prêt à changer de ville. Je choisirai un coin avec une meilleure qualité de vie car je trouve que la capitale devient irrespirable avec ses inextricables bouchons, sa pollution et sa démographie galopante. Côté coeur, je ne fais aucun pronostic. Et si je rencontre une fille sympa, je lui demanderai de m’épouser et de venir vivre avec moi.»
Hakim, 45 ans

«Je travaille comme journaliste. Mon boulot me passionne. Je me verrais bien être à la tête de ma propre publication dans 10 ans. Un quotidien d’information ou une revue spécialisée. Je rêve aussi de me lancer dans l’écriture d’un roman, de me marier et d’avoir  deux enfants.»
Anis, 23 ans

«Dans 10 ans, je serai à la retraite. J’ai deux enfants installés à l’étranger. L’un vit à Marseille. L’autre à Londres. A cause de mon travail, je n’y vais qu’une fois l’an durant mon congé. Mais dans 10 ans, je pourrais profiter un peu plus de la vie en séjournant plus longtemps chez eux. J’aurais ainsi le bonheur de voir plus souvent mes petits-enfants. Je suis veuf. J’ai perdu ma femme, il y a deux ans. Concernant ma vie affective, il est difficile pour moi de me projeter dans le futur. Cependant, si Dieu met sur ma route une femme gentille et sympa, je pourrai me laisser tenter.
Et surtout, j’espère être encore en bonne santé dans dix ans, car c’est à cet âge que les bobos de la vieillesse commencent
à s’installer : arthrose, diabète, hypertension. Je croise les doigts !»
Il est bon de construire des rêves et d’y croire fortement. Et comme dans la chanson de Patrick Bruel «Rendez vous dans 10 ans !»… Qui vivra verra !
Mahmoud, 50 ans

«Je travaille dans une agence de voyage. Dans dix ans, je me vois bien à la tête de ma propre entreprise. Je commence à bien maîtriser les ficelles du métier de voyagiste. Etre mon propre patron est une ambition que je caresse depuis longtemps. Je voudrais
gagner beaucoup d’argent, voyager partout dans le monde et améliorer ma situation actuelle. Côté coeur, je suis toujours célibataire. Je fréquente une fille dont je suis très amoureux. J’espère que je pourrais faire ma vie avec elle, avoir mon propre appartement et être papa de deux enfants.»
Malek, 23ans

«J’espère avoir réalisé mon rêve le plus cher dans dix ans. Vivre dans un pays d’Europe et fuir loin d’ici. Même sans visa, je tenterai ‘la harga’. J’étouffe et je veux me donner la chance d’avoir une belle vie sous d’autres cieux. C’est peut-être utopique, mais je m’y accroche de toutes mes forces. Je ne peux penser ni à me marier ni à avoir un bon job tant que je n’ai pas émigré. Revenez me
poser la question dès que je serais sur le départ, ou à mon arrivée de l’autre côté de la Méditerranée.» (Rires).
Adlène, 52 ans

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