Farida Aït Kaci une vedette engagée et branchée

Farida Aït Kaci une vedette engagée et branchée

farida ait kaci

Farida Aït Kaci s’est imposée parmi les animatrices populaires et surtout branchées de la télévision algérienne.
Les nombreuses émissions dans lesquelles elle s’est illustrée tout au long de ses années d’expérience lui ont permis de se frayer une place importante dans le paysage médiatique en Algérie. Saraha Raha, Faker Terbah, Hwalennas et bien d’autres émissions en passant par la matinale de Jil FM, Farida a su s’imposer grâce à son franc parler, son style décalé et sa détermination à aller jusqu’au bout du succès. Aujourd’hui, en plus de se lancer dans de nouvelles aventures passionnantes, la star s’engage et se mobilise pour faire de la prévention contre le cancer du sein, son nouveau combat humain pour venir en aide aux femmes atteintes. Rencontre.
_________________________________________________________________Propos recueillis par Dalila Soltani

 

A l’occasion d’Octobre rose, vous vous êtes engagée dans une campagne de prévention contre le cancer du sein, sous le slogan ‘’Tous concernés’’. Parlez-nous davantage de cette action ?

D’abord, mon engagement pour cette cause n’est pas récent, je suis une humanitaire. Je fais partie du collectif d’artistes ‘’Hbab’’
l’Unicef qui aide l’Unicef à venir à bout des problèmes liés à l’enfance. Je contribue à ma façon en adressant un message d’espoir à cette population. Mon rêve est de nous unir tous pour assurer un avenir meilleur à nos enfants.
Mon second engagement est auprès des femmes vulnérables et démunies, notamment celles qui souffrent de cancer du sein. Connaissant le contexte algérien, plusieurs se retrouvent délaissées, répudiées, rejetées en raison de leur maladie ou après une ablation. Pour cette raison, je participe à la campagne initiée par la clinique El Hilal, représentée par son gérant Ismail Abdellaoui et le laboratoire MagPharm pour mettre l’accent sur la prévention et emmener les femmes à se faire dépister. Dans le cadre de cette action, la clinique El Hilal, située à Boumerdès,offre 150 mammographies gratuites. La clinique met à la disposition des femmes une machine sophistiquée dans laquelle la patiente s’introduit et peut faire sa mammographie toute seule sans l’intervention du médecin.

 

 

 

Vous venez de quitter Dzaïr TV après 7 années de travail. Comment avez-vous vécu ce départ et qu’est-ce qui vous a
motivée ?

Ce point de rupture était une vraie déchirure pour moi. Avec mon équipe et mes supérieurs, nous avons instauré une relation très
fraternelle après ses longues années de collaboration. Seulement, j’ai pris cette décision après mûre réflexion
pour aller explorer de nouveaux horizons. Etant une personne très ambitieuse, je ne pouvais plus me contenter d’un travail routinier. Les gens qui me connaissent savent que je me remets toujours en cause, c’est pour cette raison que j’avais l’ultime conviction que le moment était venu pour un nouveau départ. J’avais soif d’innover, de créer autre chose, de ranimer ma passion pour ce métier.

 

Nous allons vous retrouver sur quelle chaîne et quelle sera la nature de vos émissions ?

J’arrive sur El Djazaïria One avec une émission hebdomadaire de divertissement. Il s’agit du format international d’un grand show célèbre acheté par la chaîne. L’émission sera adaptée au contexte algérien. Pendant deux heures non-stop, chaque mardi soir, les téléspectateurs pourront savourer la musique, l’art et le divertissement sur un beau plateau. Nous vous réservons plusieurs surprises. Cette opportunité m’a également ouvert la porte vers une nouvelle offre qui m’a été faite par M. Samir Boudjadja, le gérant d’El Djazaïria One.
«Pour donner de la qualité, il faut savoir s’entourer des meilleurs. Les médiocres ne font que nous tirer vers le fond. Je n’aime pas m’entourer des loosers pour échapper à leur mauvaise énergie.»

Je vais, enfin, retrouver mon public qui m’a accompagnée tout au long de mon expérience dans le Morning de Jil FM, à travers une nouvelle web radio dédié au divertissement et à la musique. Mon émission est 100% féminine, je la co-animerai avec une pléiade d’animateurs talentueux. Elle sera diffusée en direct sur les ondes de la radio, chaque samedi soir. Nous aborderons des sujets variés, ayant trait à la société. La radio sera téléchargeable sur le téléphone et sera accessible à tout le monde.

Comme tous les personnages publics, il vous arrive de faire face à des commentaires hostiles et des réactions haineuses, notamment sur les réseaux sociaux. Comment réagissez-vous?

La première fois que j’ai été confrontée à une situation de critique remonte à ma première parution sur un plateau de télévision lors de l’émission ‘’Saraha Raha’’ sur l’ENTV. Un téléspectateur n’a pas hésité à m’envoyer une longue lettre pour m’expliquer à quel point il était déçu de me voir à la télé. J’ai ri, j’ai pleuré, je ne m’attendais pas à une réaction pareille. Pourtant, je suis une personne qui accepte la critique, mais à condition qu’elle soit constructive, qu’elle m’apporte quelque chose dans le bon sens.
Aujourd’hui, je ne réagis qu’aux commentaires respectueux et constrictifs. Les autres, je les ignore.

 

Quelle a été votre pire expérience tout au long de votre parcours ?

l n’y a pas de pire expérience, il y a de mauvaises rencontres. Dans la vie, les pires moments sont ceux qui nous renforcent le plus. J’ai encore le souvenir de la méchanceté et l’animosité de certains de mes collègues à Nessma TV. Ils avaient peur de ma réussite, pourtant je pars du principe qu’il y a de la place pour tout le monde et que le meilleur s’impose.

Votre meilleure émission …

La première émission qui m’a lancée comme chroniqueuse est ‘’Saraha Raha’’. D’ailleurs, je remercie au passage Riad Rechdel
qui demeure un excellent producteur même s’il m’a appris des choses de façon un peu trop dure. Je n’oublierais pas de citer ma
dernière émission sur Dzaïr TV ‘’Allô Dzair’’ qui m’a permis de tisser des liens très forts avec les téléspectatrices

 

Du tac au tac

Votre pire défaut ?
Je suis bavarde
Vote qualité ?
Généreuse et drôle
La dernière fois que vous avez pleuré ?
C’était à l’occasion du lancement du pilote de mon émission
radio, la semaine dernière, en hommage au défunt Yazid Aït
Hamadouche, une vraie perte pour le pays.
Si vous n’étiez pas animatrice que
seriez-vous ?
Institutrice, j’arrive facilement à faire parvenir le message
Votre chanson préférée ?
Chahlet Laayani d’Abdelkader Chaou
Votre rêve le plus fou ?
J’en ai tellement (rire).

 

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