Trophée d’Excellence El-Djazaïr

Trophée d’Excellence El-Djazaïr

Les gastronomes algériens en compétition

SUITE AU GRAND SUCCÈS DE LA PREMIÈRE ÉDITION DU GRAND CONCOURS DES PROFESSIONNELS DES MÉTIERS DE LA BOUCHE, TEEDJ, TROPHÉE D’EXCELLENCE EL-DJAZAÏR, REVIENT POUR UNE DEUXIÈME ÉDITION. C’EST LORS DU SALON INTERNATIONAL DE L’AGROALIMENTAIRE QUE LES PROFESSIONNELS DES MÉTIERS DE LA BOUCHE ET LES JEUNES TALENTUEUX SE SONT AFFRONTÉS AFIN DE DÉCROCHER LE TROPHÉE D’EXCELLENCE EN ART CULINAIRE.
Par Sara Zabot
Ce concours, dédié aussi bien aux professionnels qu’aux jeunes talentueux, a pour but de valoriser le savoir-faire et la passion de l’art culinaire, ainsi que de démontrer son évolution et ses progrès. Aussi, ce concours est une manière de stimuler les jeunes talentueux et passionnés par les traditions culinaires tout en leur permettant de valoriser leurs compétences.
A propos de Teedj
Teedj est un concours qui s’adresse aux Algériens d’ici et à ceux résidant à l’étranger dans le but de promouvoir nos traditions culinaires, mettre en valeur notre patrimoine, notamment la gastronomie algérienne.
Le Trophée d’Excellence El-Djazaïr se décline ainsi en deux catégories, soit la Coupe d’Algérie des écoles et le Trophée des chefs qui comprend deux autres catégories : les chefs cuisiniers et les chefs pâtissiers.
À l’issue du concours, présidé par un jury composé des meilleurs chefs algériens et étrangers, la Coupe d’Algérie des écoles fut remportée par l’INSTP Tlemcen, alors que le trophée du meilleur chef cuisinier est revenu au chef Hafidh Lounès. Billel Ouanès, quant à lui, a été élu meilleur chef pâtissier chocolatier

Kichou Réda, chef cuisinier de la résidence officielle de l’ambassade du Canada Alger :
« Nous avons choisi les meilleurs »
Dzeriet : Ce n’est pas la première fois que vous participez en tant que jury de dégustation au concours du Teedj ; avez-vous remarqué une évolution par rapport à la première édition ?
Chef Kichou Réda : Oui bien évidemment. Pour cette deuxième édition, on a pu remarquer qu’il y avait un assez bon niveau par rapport au premier concours. Par ailleurs, au niveau de l’organisation et de la présélection, on a fait de notre mieux pour que les candidats finalistes soient des professionnels ou des talentueux, tout en évitant les amateurs cuisiniers afin de valoriser le patrimoine culinaire.
Vous êtes d’origine algérienne parmi un jury étranger ; avez-vous été influencé par vos traditions culinaires quant au choix des gagnants ?
En tant que jury, je n’ai pas de préférence culinaire, je juge les candidats par rapport au goût, la technique et le visuel. Je prends ainsi en considération tous leurs progrès quant au choix des produits et leurs techniques pour les mettre en valeur.
Sur quels critères les lauréats ont été évalués ?
Nous avons présenté aux candidats des produits algériens et leur évaluation était basée sur la façon de les utiliser, l’organisation et leur rapidité en cuisine. Ce qu’on attendait d’eux était de faire ressortir de ces ingrédients des assiettes graphiques, et c’est sur cette base que les meilleurs ont été choisis.
Quel conseil donneriez-vous aux candidats qui veulent se présenter à des concours pareils ?
De tels concours sont très importants ; ils permettent de promouvoir nos traditions culinaires. Les candidats sont souvent jugés sur leur sélection des produits et des ingrédients, et quand il s’agit d’un tel concours qui permet de valoriser le patrimoine culinaire, il est préférable aux candidats de présenter des plats traditionnels revisités tout en préservant l’identité de ses saveurs.

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